Education traditionnelle

 

 

 

 

 

mai-thu-la-classe-6900290.jpgLa tradition  

 

 "...Tradition dit transmissions d'éléments vivants préalablement reçus et séculairement élaborés

à l'intérieur d'un milieu ethnique...

c'est une chose vivante puisqu'elle s'élabore à même la vie"

Marcel Jousse

 

 

C'est la transmission d'une manière de faire, d'être, de savoir, de génération en génération à l'intérieur d'un groupe.

D'après le dictionnaire Larousse c'est l'ensemble de légendes, de faits, de coutumes, d'usages, transmis oralement sur plusieurs générations.

 

C'est aussi le contenu de la transmission c'est à dire la manière dont une époque ou un peuple explique, donne un sens,  interprète le monde ou agit sur lui.

Il s'agit des savoirs fondamentaux d'une culture.

La conservation de ces connaissances fait appel à la stabilité des rapports entre les individus. C'est pourquoi elles sont caractéristiques des sociétés traditionnelles.

En droit "la tradition" et l'objet qui atteste la valeur d'un acte. C'est l'objet témoin qui assurait qu'un acte était fait. C'est ici que l'on voit dans un engagement l' importance du symbole.

 

La culture orale

Tradition et culture orale font habituellement partie de la même sphère. Le mode de retransmission de la sagesse est direct et corporel, soit par l'exemple, soit oralement. Celui qui retransmet se sert souvent du geste et de la parole.
Dans une société traditionnelle l'ensemble des connaissances culturelles est conservé dans des formules linguistiques, mémorisées rituellement qui font partie de la mémoire collective et de l'identité. L’intégration étant corporelle par la mémoire et même le balancement, il n’y a pas la même prise de recul que dans la lecture. Par contre son intégration est forte. Pour cette conservation il suffit que les mots forment une séquence rythmique mais aussi doivent avoir des éléments sonores, non seulement pour leur sens mais pour leur musique.

Certains savoirs ne peuvent passer que de quelqu'un à quelqu'un. Il y a quelque chose d'unique dans le contact direct.


k278_b-La-lecture-c-est-amusant-Affiches.jpgLa lecture s'est faite à voix haute jusqu'au XVI° siècle! Ce sont les protestants qui ont mis en place la lecture intérieure, la lecture visuelle. Cela est du à la démarche individualiste caractéristique du protestantisme, à l'inverse de l'église catholique qui est communautaire.


Toute la culture orale se trouve dans le lien car "rien n'est jamais acquis" (Francis Jammes).
Le sens des mots et des signes est très important.


Face à la tradition qui était souvent locale, régionale, l'objectif de l'école laïque fut de faire quelque chose d'universel ou du moins de national. La tradition reflétant le mode de vie d'une région,  il y aura opposition entre l'école et la tradition. 

 

Dans la tradition il y a des idées immuables, par rapport à la construction de l'être humain et en même temps des modifications dues à la transmission orale. Contrairement à ce que l'on croit il y a une évolution, des mots nouveaux sont exprimés et s'ajoutent au texte initial retransmis.

Par exemple dans le théâtre le terme "tradition" exprime les mots rajoutés spontanément par les acteurs qui par la suite seront conservés.

 

L'importance de la mémoire pour la transmission de la tradition.

 

les origines de nos traditions

 

 

druideLes Celtes ont construit un  important fondement de toutes nos traditions. Chez eux, a cosmogonie, c'est à dire le rapport avec la nature, est essentiel et marque encore nos fêtes par exemple.

 

La culture Judéo-chrétienne, par la bible, le christianisme, la chrétienté a marqué notre culture actuelle.

 

Les Grecs, par un système de pensée et notre langue.grèce

Rome a marqué certains systèmes de fonctionnement actuel, mais aussi notre langue nationalerome-antique.jpeg

 

 

 

les supports de la transmission orale

 

 

les légendes

Toute légende explique l'histoire de quelqu'un qui part à la découverte du monde et qui revient. Par exemple: Tristan et Iseult. C'est le voyage initiatique, l'apprentissage de la vie!

Le support est vivant dans la transmission :

la voix, le mouvement de celui qui raconte. le sens des mots et des signes est très important.

 

Le conteur est le garant du contenu de l'histoire. Il est porteur du savoir qu'il respecte. Et en même temps, le textes passant par lui, s'imprime de ce qu'il est.

 

Le rapport avec le public est très important , le choix de l'histoire, du texte à transmettre se fait  en fonction du public. par exemple Homère raconte en fonction de ceux à qui il s'adresse.

qualité pédagogique indispensable!

 

les chants traditionnels

les contes

les mythes

La geste

http://www.chanson-de-geste.com/index2.htm

les poèmes héroïques

Les généalogies

 

Les proverbes

Par exemple: Les proverbes: ce sont des phrases expérimentées par d’autres et qui servent à expliquer une situation, la sublimer, la dépaser...

L’intégration étant corporelle par la mémoire et même le balancement, il n’y a pas la même prise de recul que dans la lecture. Par contre son intégration est forte. Pour cette conservation il suffit que les mots forment une séquence rythmique mais aussi doivent avoir des éléments sonores, non seulement pour leur sens mais pour leur musique.

C'est un terme générique, couvrant des concepts différents. Quelques éléments permettent de les différencier, bien que la frontière séparant les uns des autres ne soit pas véritablement tranchée (wikipédia):

  • L’aphorisme résume une théorie, tire une conclusion de faits observés (« chat échaudé craint l’eau froide », « la vie est courte, l’art difficile », « tel père, tel fils »).
  • L’adage exprime plutôt un conseil juridique ou pratique (« qui veut voyager loin ménage sa monture »).
  • Le précepte énonce un enseignement d’ordre artistique, scientifique, philosophique ou moral (« l’éducation a des racines amères, mais ses fruits sont doux »).
  • La maxime édicte une règle de conduite (« il vaut mieux se faire agréer que de se faire valoir », « dans le doute, abstiens-toi »).
  • La sentence émet un jugement moral, souvent de manière dogmatique (« qui ne sait pas rendre un service n’a pas le droit d’en demander », « n’accuse pas le puits d’être profond, si tu prends une corde trop courte »).

  Le dicton constate plutôt un fait (exemple : « Noël au balcon, Pâques au tison »).

 

  • La danse (voir bibliographie des fêtes et des jeux)

 

Les danses traditionnelles miment les mouvements du cosmos. Le cercle par exemple représente la voûte céleste. On tourne dans le sens du soleil.

On y mime aussi des séparations- retrouvailles, c'est la même structure que dans les légendes.

C'est aussi la représentation de la vie avec ses sans ruptures et ses retrouvailles.

Il n'y a pas d'éducation sans retrouvailles et sans séparations.

 

Par le rythme , sa régularité provoque l'harmonie et la structuration.

 

 

Les fêtes

Les fêtes qui marquent le rythme de la vie comme Carnaval : autre forme d'harmonie : faire n'importe quoi, pour oublier la structuration de la vie.

 

les jeuxfetes.jpg


les cérémonies sacrées,

les spectacles,

les pantomimes.

Les jeux de nourrice et les berceuses

Les énigmes

 


Qui retransmet la tradition ?

Les parents, les grands-parents, les conteurs...

 

L'architecture


Les cathédrales étaient aussi un lieu d'enseignement et d'initiation, avec les peintures et les sculptures.

Leur architecture  retransmettent une tradition souvent sous formes d'énigmes.

Certains dessins par exemple les mandalas (forme géométrique, circulaire composée d'un centre et de dessin périphérique qui représente des mouvements) seraient  la représentation du divin en soi. Par exemple le labyrinthe sur le sol de la cathédrale de Chartres. Tout labyrinthe figure l'itinéraire suivi par l'homme durant sa quête de l'unité. Ce sont d'innombrables méandre qui tantôt le rapprochent du centre, tantôt l'en éloignent, pour finir par atteindre le centre.

 

les veillées

On y file et on casse les noix, on y fait les travaux que l'on peut faire l'hiver. Mais aussi on y commente la chronique du village, on rappelle les évènements anciens et on parle des nouveaux, on juge les attitudes, on conte, on chante, on lit.

L'enfant y écoute, regarde, ressent, absorbe...
 

 

Les livres


"La bibliothèque bleue" de Troyes, les “petite livres bleus” qui ont duré pendant trois cents ans.
A la fin du XVIII° siècle il y avait 150 imprimeurs et 70 centre producteurs, surtout dans le Nord. Chaque centre a sa librairie de colportage. Ils parlent de la vie des saints, de Noël, de la passion et autres livres religieux.
Il y a aussi les romans de la chevalerie, des contes, les farces, les fabliaux, histoires de brigands et histoires comiques. Plus tard des faits de l'histoire de France.
Plus tard viendront les almanachs (Vermot) où on apprend à prévoir le temps et où il y a des conseils de la vie pratique, des conseils de bien vivre.
On trouve 120 titres et 20 sujets principaux:
-La guerre, les femmes, la cuisine, la mort, l’écriture, la civilité, le corps, la magie, la sainteté, le roman, le catéchisme, les brigands, la misère, les métiers, le temps, le merveilleux, le burlesque, le sacré, l’utilitaire.
Ce ne sont ni de l’histoire quoiqu’il y ait de nombreux personnages historiques, ni de la littérature, car cela n’est pas forcément bien écrit. Ils sont publiés en plusieurs langues vernaculaires. Les mot changent suivant les traductions ou les époques. Comme une retransmission orale qui serait écrite.
 

Peu à peu des livres sont introduits dans la formation professionnelle qui se faisait uniquement oralement et par l'imitation. :
-Traité sur l'agronomie en 1373 avec illustration qui a un grand succès
-Sur les différents poids et mesures pour une meilleure connaissance des marchés
-Sur l'instruction des bergers
-Pour les serviteurs.
 

 

L'iconographie

-Les images
-Les icônes

-Les sculptures


Les rites
 

Le moyen de régler les rapports entre ce qui est donné dans l'existence humaine et ce qui paraît le dépasser. Car quand l'homme a l'impression que quelque chose le dépasse, il est tenté à la fois de s'en écarter et de s'en servir, soit de se préserver de ses dangers ou de se mettre sous sa protection. De là résulte des rites.
C'est un comportement standardisé qui à première vue ne peut-être expliqué en termes de rationalité et qui semble donc s'appuyer sur des représentations symboliques. Relève comme le jeu, de l'irrationnel. Il corporalise et l'intègre dans la réalité. Quelquefois entre l'irrationnel et le rationnel.
Il y a un rapport avec la religion, il y a toujours une dimension communautaire.
C'est aussi des règles de conduite, façon de se comporter avec des choses sacrées.
Ces rites se réalisent autour des moment principaux de la vie : la nourriture, la sexualité par la naissance et le mariage, l'éducation et la mort.
Donne un sens à ce qui se passe.
Varient selon les époques, les régions. Ce n'est pas pareil dans une région d'agriculture ou de vêlage, ni en ville et la campagne.
Il y aura souvent une concurrence entre la médecine dite rationnelle et les rites.
L'outil, le rite, le mot, tiennent un rôle dans l'éducation qui se capitalise dans l'outillage, les institutions et la mémoire des anciens.
Font partie de la démarche initiatique qui est l'action de révéler ou de recevoir la connaissance de certaines pratiques et de donner les premiers rudiments de certaines disciplines
C'est une cérémonie qui fait accéder un individu à un autre groupe, qui se défini par le partage d'un savoir commun. On est admis à savoir certains mystères. Le secret représente la coupure d'un passage à un autre, c'est le support de la rupture.


Les différentes parties du corps


prennent alors certaines significations. Pareil pour les odeurs, les parfums, couleurs...que l'on retrouve dans les rites.

la tête représente la décision, les épaules la certitude ou l'hésitation. Par exemple l'acquiescement avec la tête va avec les épaules droites.

Le coeur est le soleil, le jour, le masculin , l'actif. "Avoir du coeur au ventre!"

Le cerveau est la lune, la nuit, le féminin, le passif.

Chez les celtes la main a une valeur magique dans l'activité royale, la prise de possession, elle sert aussi à l'invocation. la gauche est mauvaise, la droite bénit et fait les malédictions.

D'après les égyptiens il y a un nerf qui unifie l'annuaire gauche au coeur. Les anneaux passés à ce doigt symbolisent les sentiments amoureux.

Dans la tradition judéo chrétienne la main de Dieu est son esprit. Vides ou pleines elles symbolisent les pauvres ou les riches. La main crée protège ou détruit . Elle voit . On "se place dans la main d'autrui en toute confiance".

Il y a transfère d'énergie dans l'imposition des mains pour consacrer.

C'est aussi une arme, un outil, elle prolonge un instrument.

Elle indique une possession. "Donner sa main à quelqu'un. C'est aussi l'affirmation d'un pouvoir, si on met sa main sur un objet on le possède.


Signification des doigts:

Le pouce est la création, la vie matérielle intuitive. "Donner un coup de pouce"!

L'index est le savoir, la connaissance. Il sert à montrer désigner, c'est avec lui qu'on enseigne!

Le médium est l'équilibre affectif, entre l'intérieur et l'extérieur. Il est aussi la puissance et l'efficacité.

L'annulaire est la communication, la voix, la sexualité, le social. Il représente le besoin de communiquer, l'engagement.

L'auriculaire est l'écoute, la finesse, la délicatesse, la perception intuitive.

Les phalanges ont aussi un sens. La Première représente l'éducation, la seconde ce que l'on en a fait, la troisième le contact avec les autres,

 


les rites de passage

s'effectuent entre les enfants eux-mêmes et par les grandes personnes, plutôt par les grands parents ou les oncles et tantes que par les parents.

les rites autour de l'alimentation : les habitudes.

Sens que l'on donne à certaines habitudes (poisson le vendredi, crêpes de la chandeleur, repas de fête,.....).

Rites autour des moments principaux de la vie : naissance, mariage, mort, rencontre.

C'est aussi des règles de conduite, façon de se comporter avec des choses sacrées.

si on reprend tous les supports ce qui se voit n'est pas la réalité, c'est le sens que ça a, qui va au delà.

C'est une catégorie des rites de passage

Dans le rite le corps à un rôle important.

Un rite a pour objectif de donner un sens à un événement.

 

Les rites autour de la naissance et de l'enfance dans la société traditionnelle.

                                             

F.Loux "L'enfant et son corps dans la médecine traditionnelle"Loux-l-enfant-et-son-corps.jpg

 

 

Avant la naissance, la femme enceinte doit avoir une vie régulière, des pensées positives, et prend des repas non salés.

Elle ne doit pas porter de collier pour éviter lors de la naissance, le cordon autour du cou. elle prie sainte Marguerite pour éviter les enfants monstres. Elle ne doit pas s'effrayer devant un animal.

la femme fait partie de la nature puisqu'elle  est réglée sur le même rythme que les cycles de la lune. Lorsqu'elle est enceinte elle est considérée hors du temps puisqu'elle n'est plus réglée. Ce qui explique ses envies par exemple de manger des fraises l'hiver!

Par contre l'homme fait partie de la culture.

La stérilité était vécue négativement, pour l'annuler on allait tourner une clé dans la serrure d'une église.

La naissance est un événement important et les médecins auront à combattre beaucoup de rites pour privilégier l'hygiène.

Pendant longtemps l'enfant et la mort étaient proches. 40% des femmes mouraient en couche jusqu'à la fin du 19°S. Souvent la même femme ensevelissait les morts et accouchait les enfants.

Un enfant qui arrivait à vaincre la naissance avait réussi à vaincre la mort.

On disait que l'enfant venait reprendre la vie d'un ancêtre, c'était la renaissance de la lignée.

Les taches sur l'enfant : rechercher un sens dans la grossesse de la femme.

L'accouchement : est le 1er rite de passage pour l'enfant, pour la femme. C'est une période de danger.


Rites d'accueil de l'enfant:


Dans beaucoup de région c'est le père qui prend son enfant dans sa chemise pour amener l'enfant dans sa culture.

Le symbole en est: extraire l'enfant de l'état de nature pour l'amener petit à petit vers la société. en effet, la chemise est un objet élaboré par le tissage, donc issu de la main de l'homme, du travail de la société.

L'accouchement était fait par une matrone qui ne pouvait plus donner la vie.

Si le père n'est pas là c'est elle qui représente la culture.

La grand-mère est présente, elle représente la lignée. Elle même passe dans une autre génération.

Il faut enterrer le placenta, qui représente le retour à la nature. On va planter dessus un laurier : symbole de la force, pour les garçons et un rosier : symbole de la beauté pour une fille.


On donne un nom de l'enfant qui avait un sens comme par exemple celui du père lorsque c'était un fils aîné. L'inscription du nom dans le registre des mairies, s'est fait à partir de François 1er (16°S.).

 

On protégeait la fontanelle en ne lavant pas la tête de l'enfant (jusqu'à 2,.3 ans), on protégeait avec un bonnet.

Tout ce qui venait du corps de l'enfant ne devait pas être mis n'importe où. (ongles, cheveux, eaux sales).

On disait que les poux mangeaient les mauvais sorts des enfants.

On pratiquait l'emmaillotage pour qu'il représente l'adulte le plus tôt possible et pour le faire ressembler le plus tôt possible à un homme vertical, afin qu'il ne soit pas assimilé à un animal.

L'allaitement était considéré comme un prolongement de la grossesse pour la mère et l'enfant.

Il était dit que l'hérédité passait par le lait d'où l'importance du choix des nourrices. (ressemblance à la mère).

On nourrissait à la demande.

Le sevrage : l'enfant doit quitter sa mère et entrer dans la culture. Pour "l'aider" on mettait des épices sur le sein de la mère pour faire tourner la tête de l'enfant vers autre chose : vers la culture, vers le pain.

L'allaitement trop long était considéré comme une forme d'inceste. L'allaitement ne devait pas contenir "2 mois de mai." disait un proverbe. L'enfant qui buvait trop longtemps le lait de sa mère s'appelait un "demeuré".(auprès de sa mère)

La poussée des dents et ce qui s'en suivait avec la morsure avait quelque chose d'animal tout en symbolisant la force et l'accès à une autre alimentation

On attend les premiers mots avec impatience, car l'enfant devient civilisé.

 

-La marche  était souvent accompagnée par une cérémonie qui s'appelle "Rober";   car on mettait une robe aux enfant même les garçons.

 

-La première fois que l'enfant met un vêtement d'adulte (3 ans environ) , la cérémonie s'appelle "le pantalonnage" pour les garçons.

 Ecoutons P .J .Hélias nous raconter dans " Le cheval d'orgueil"...le cheval d'orgueil

"Ma grande affaire est ma promotion de petit homme. Il y a déjà quelques mois qu'on me promet de me mettre en pantalon. J'avoue que je trouve le temps long et que je n'arrête pas de revendiquer parfois avec

des larmes...il nous faut satisfaire à un rite de passage qui ne nous laisse pas de nous inquiéter un peu, comment nous y prendrons nous avec ces boutons et ces bretelles, et il ne sera plus question de demander secours à la mère. ..II ne reste plus qu à convier la proche parenté à la fête du pantalonnage. Ils sont dix ou douze autour de la table...quand, ma tante Lisette qui m'a soigneusement paré dans l'autre pièce, m'amène devant eux dans toute ma gloire et souriant courageusement malgré une bretelle

qui tourne. On m'appelle "jeune homme"... Me voila anxieux et fier à la fois".

 

Grandir c'est perdre et gagner quelque chose.


quels sont les rites actuellement pour les enfants?

 

 Bibliographie


- Alexandre, D., Closson M., "L'enfant à l'ombre des cathédrales", Presses universitaires de France de Lyon/C.N.R.S., 1985-Historia n° 29 Juillet 1986
- Ariès Ph. et Duby G.: "Histoire de la vie privée" ed. Seuil, coll. Univers historique.
- Aristow-Journoud : "Le geste et le rythme" ed. Bourrelier
- Aucher M.L. "Les plans d'expression, schéma de la psychophonie" Paris, édition EPI, 1977
- Belmont N. "Mythes et croyances dans l'ancienne France" édition Flammarion.
- Champeaux Gérard de, Dom Sébastien Sterckx o.s.b""Le monde des symboles" collection Zodiac 1989,

- Charpentier L.: "Les mystères de la cathédrale de Chartres. Ed. R. Lafond
- Dessartz J.C., "Traité sur l'éducation corporelle des enfants" 1760
- Donteville H., "La France mythologique" édition TCHOU
- Gascar P.,"Le meilleur de la vie"
- Gelis J. ; Lacet N. : Morel M.F. : "Entrer dans 1a vie, naissances , enfance dans la France traditionnelle" édition Gallimard. Collection Archives.
-  Helias P.J.,"Le cheval d'orgueil", Plon, 1976. Cet ouvrage est incontournable!
-  Jousse M., "L'anthropologie du geste" ed. Gallimard, 1974
- Loux F : "le jeune enfant et son corps dans la médecine traditionnelle" édition Flammarion, 1978; ethnologie en Normandie  et en Franche comté.

 "Traditions et soins d'aujourd'hui: Anthropologie du corps et professions de santé", dec. 1997

- Loux F., et Morel M.F. , Revue: "Ethnologie française", 1976 n° IV 3-4
- Pelt J. M., "Fleurs, fêtes et saisons" édition Fayard.
- Perdiguier A., "Mémoire d'un compagnon"
- Sylvère A., "Toinou, le cri d'un enfant auvergnat"Paris, France Loisirs, 1980
-  Guillaumin E., "La vie d'un simple"
- Van Gennep A. ,"Manuel de folklore français contemporain"

- Vincenot H. "Le chemin de Compostelle"
- Weiser F. X. "Fêtes et coutumes chrétienne, de la liturgie au folklore" éditions MAME.

-Le dictionnaire des symboles

 

sites

http://www.france-pittoresque.com/indexredir.htm

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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